Dialogue 42 (1):196-198 (
2003)
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Abstract
Dans son ouvrage, McKinnon a pour but de démontrer que l’éthique de la vertu est une alternative valable et plus prometteuse que ses pendants traditionnels que sont l’éthique du devoir et les différents types d’utilitarismes. Elle reconnaît toutefois que l’éthique de la vertu à cette étape de son développement a besoin d’être peaufinée. Premièrement, il semblerait que la connexion entre ce qui est bon pour les humains et ce que c’est que d’être un bon être humain soit manquante et que donc, au point de vue théorique, le fondement soit manquant. Deuxièmement, il semblerait que les différentes versions proposées de l’éthique de la vertu ne définissent pas assez clairement ce que sont la vertu et le vice et ne posent pas de façon distincte les liens existants entre ceux-ci et le caractère. McKinnon réussira dans son ouvrage à pallier ces deux manques.