Abstract
Partant de l'hypothèse générale selon laquelle la langue répond à une logique de l'interlocution, nous proposons d'abord de redéfinir la notion de modalité, souvent assimilée à celle de subjectivité, par rapport aux différentes configurations de la relation interlocutive, telles qu'elles sont définies dans C. Douay, 2000. Nous montrons ensuite comment les modaux de l'anglais s'inscrivent dans cette configuration générale des modalités de la communication. L'analyse discursive développée dans la dernière partie, qui vise à rendre compte de façon unifiée des principaux effets de sens des différents modaux, met en lumière les perspectives ouvertes par une approche fondée sur les principes organisateurs de l'entendementhumain lui-même.